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Conversions avancées et Consent Mode v2 : guide pratique pour que Google Ads ne travaille plus à l'aveugle
Gaetano Tantimonaco18 min de lecture

EN BREF
Les conversions avancées (Enhanced Conversions) envoient à Google Ads des données first party (e-mail, téléphone) chiffrées en SHA-256 pour relier davantage de conversions aux clics. Le Consent Mode v2 transmet à Google les choix faits sur la bannière avec quatre signaux, dont ad_user_data, sans lequel les données ne partent pas. Dans l'EEE, le consentement doit être transmis pour utiliser la mesure, le remarketing et la personnalisation. Depuis juin 2026, les conversions avancées pour le web et pour les leads sont un seul et même paramètre.
Sujet de notre service Google Ads & SEA
Vous ouvrez Google Ads, vous regardez les conversions du dernier mois et elles vous semblent peu nombreuses. Puis vous ouvrez le CRM, et les contacts arrivés par le site sont plus nombreux. Cet écart a presque toujours deux causes : des conversions que la balise n’arrive pas à attribuer à un clic, et des visiteurs qui ont refusé les cookies sans que Google le sache.
La réponse courte est la suivante : les solutions s’appellent Enhanced Conversions (les conversions avancées) et Consent Mode v2. La première envoie à Google Ads des données que l’internaute vous a déjà données (e-mail, téléphone), chiffrées par hachage, pour que davantage de conversions soient reliées aux annonces. La seconde transmet les choix faits sur la bannière des cookies, pour que Google sache ce qu’il peut utiliser et puisse estimer les conversions qu’il ne voit pas. Sans les deux, le Smart Bidding optimise sur des données partielles.
Dans les projets que nous suivons, c’est le premier contrôle que nous faisons sur un compte Google Ads, avant de toucher aux enchères et aux annonces.
Que sont les conversions avancées et comment fonctionne le hachage ?
Les conversions avancées sont une fonction de Google Ads qui, au moment de la conversion, envoie des données fournies par l’internaute (e-mail, numéro de téléphone, nom et adresse) chiffrées avec l’algorithme SHA-256, pour les rapprocher des comptes Google et attribuer la conversion au bon clic. Google les présente comme un moyen de rendre la mesure plus précise et de « débloquer » des enchères plus efficaces (documentation officielle).
Quand quelqu’un remplit un formulaire ou finalise un achat, la balise lit l’e-mail saisi, le normalise (minuscules, espaces supprimés, téléphone au format international E.164, comme l’indiquent les règles de Google pour les développeurs) et le transforme en une chaîne de caractères au moyen d’une fonction de hachage à sens unique. À partir de cette chaîne, on ne peut pas remonter à l’adresse. Google compare le hachage à ceux des utilisateurs connectés à l’un de ses services et, s’il correspond à quelqu’un qui a cliqué sur une annonce, enregistre la conversion même quand le cookie a été perdu (changement d’appareil, navigateur qui limite les cookies).
Conversions avancées pour le web
Elles servent pour les conversions qui ont lieu sur le site : un achat sur l’e-commerce, une demande de devis, une inscription. La donnée chiffrée part en même temps que la balise de conversion.
Conversions avancées pour les leads
Elles servent à ceux qui vendent en dehors du site. Le formulaire recueille l’e-mail et l’envoie chiffré à Google à l’arrivée du lead. Quelques semaines plus tard, quand ce contact devient une opportunité qualifiée ou un contrat dans le CRM, vous importez la conversion hors ligne en utilisant le même e-mail chiffré comme clé. Le GCLID n’est plus la seule clé, mais Google conseille de l’inclure quand il existe, et il est obligatoire si vous ne recueillez pas les données utilisateur avec la balise (guide de Google) : mieux vaut l’enregistrer dans le CRM avec l’e-mail.
Pour une entreprise B2B, c’est la variante la plus utile, parce que Google Ads apprend des leads qui deviennent clients. Nous en parlons en détail dans du lead au contrat : relier le CRM et le chiffre d’affaires.
Ce qui a changé en 2026
Google a unifié les deux variantes. Depuis avril 2026, Google Ads accepte des données fournies par les utilisateurs provenant de trois sources en même temps (balise du site, Data Manager et API) et, depuis juin 2026, les conversions avancées pour le web et pour les leads sont un seul paramètre à activer ou désactiver, sans plus de choix de méthode (annonce de Google). Les comptes qui avaient déjà accepté les conditions relatives aux données client ont été migrés automatiquement. Depuis le 15 juin 2026, par ailleurs, la Google Ads API n’accepte plus les importations de conversions hors ligne et de leads de la part de ceux qui ne les utilisaient pas déjà, et Google indique la Data Manager API comme voie pour tous (avis dans la documentation des Google Ads API) : si vous avez une intégration CRM sur mesure construite sur la Google Ads API, elle doit être vérifiée et migrée.
Attention : il nous est arrivé de trouver des comptes avec le paramètre activé et aucune donnée utilisateur reçue, parce que la balise ne trouvait pas le champ e-mail.
Qu’est-ce que le Consent Mode v2 et quel lien avec les conversions avancées ?
Le Consent Mode est le système par lequel la bannière des cookies communique aux balises Google les choix de l’internaute. La version 2 utilise quatre signaux, et l’un d’eux, ad_user_data, est l’autorisation explicite d’envoyer à Google les données à des fins publicitaires : s’il est refusé, les conversions avancées n’envoient rien pour cet utilisateur.
Les quatre paramètres, selon la référence officielle de Google :
ad_storage: autorise l’enregistrement de cookies publicitaires ;analytics_storage: autorise l’enregistrement de cookies de mesure d’audience ;ad_user_data: autorise l’envoi à Google de données utilisateur à des fins publicitaires, et il est requis pour les conversions avancées et pour le suivi des conversions par balise ;ad_personalization: autorise l’utilisation des données pour des annonces personnalisées et le remarketing.
En pratique, le Consent Mode établit ce qui peut être fait pour chaque visiteur, les conversions avancées récupèrent les conversions de ceux qui ont consenti mais perdu le cookie, la modélisation estime celles de ceux qui ont refusé.
Mode de base ou avancé : ce qui change
Le Consent Mode se met en place de deux façons, et le choix influe sur la quantité de données qui restent à Google Ads pour apprendre.
| Aspect | Consent Mode de base | Consent Mode avancé |
|---|---|---|
| Chargement des balises | Bloquées tant que l’internaute n’a pas fait son choix sur la bannière | Chargées tout de suite, avec un consentement refusé par défaut |
| Si l’internaute refuse | Aucune donnée envoyée à Google | Envoi de pings sans cookie (état du consentement, conversion, données techniques) |
| Modélisation des conversions | Modèle générique | Modèle spécifique à votre compte, plus précis |
| Complexité | Plus simple à configurer | Demande de l’attention à l’ordre de chargement des signaux |
| Évaluation avec le DPO | Plus simple | À vérifier, car certaines données techniques partent même sans consentement |
Source des différences : aide Google Ads sur le Consent Mode.
Quand la modélisation démarre
Google exige que le Consent Mode (ou le framework IAB TCF v2) soit correctement mis en place et un seuil de 700 clics sur les annonces en 7 jours par pays et groupe de domaines (conditions officielles). Après la mise en place, il faut au moins sept jours complets avant de voir les données modélisées dans les rapports. Beaucoup de comptes B2B de niche n’y arrivent pas : pour eux, les conversions avancées comptent encore plus, parce qu’elles n’exigent pas de volume.
Quelles obligations dans l’EEE, et que dit le Garante italien ?
Pour le trafic de l’Espace économique européen, Google demande de recueillir le consentement et de le transmettre avec le Consent Mode v2 : sans ces signaux, on ne peut pas utiliser pour ces utilisateurs les fonctions de mesure, de personnalisation des annonces et de remarketing (mises à jour pour le trafic EEE). En toile de fond, il y a le Digital Markets Act : en application du DMA, depuis mars 2024, Google demande aux utilisateurs de l’EEE leur consentement pour relier ses services publicitaires à ses autres services (page de Google sur les données dans les services publicitaires). En Italie, la bannière doit en outre respecter les lignes directrices du Garante (l’autorité italienne de protection des données) sur les cookies.
Ce sont deux niveaux différents : une règle de Google (la politique relative au consentement des utilisateurs dans l’UE) et la loi, qui en Italie se traduit par les Lignes directrices sur les cookies et autres traceurs du Garante (décision du 10 juin 2021, en vigueur depuis janvier 2022). Les points qui concernent le suivi, valables pour l’Italie :
- au premier accès, aucun cookie autre que les cookies techniques n’est installé tant que l’internaute n’a pas fait son choix ;
- l’internaute doit pouvoir fermer la bannière, par exemple avec une croix, et continuer à naviguer sans être suivi ;
- le défilement seul ne vaut pas consentement ;
- le cookie wall (accès bloqué sans consentement) n’est en règle générale pas admis ;
- le choix doit être enregistré et la bannière ne doit pas être proposée à nouveau avant six mois, sauf changement important ;
- il faut un lien, accessible depuis chaque page, pour modifier ses choix.
Traduit en balises : la valeur par défaut des quatre paramètres doit être denied, la croix doit laisser tout refusé, et le bouton pour changer d’avis doit envoyer à Google une mise à jour du consentement.
Une précision que nous faisons toujours : ce guide décrit comment configurer les outils, ce n’est pas un conseil juridique. Des choix comme le mode de base ou avancé, la base légale des données envoyées aux prestataires ou le texte de la politique de confidentialité doivent être évalués avec votre DPO ou un juriste qui suit la protection des données de l’entreprise.
Quel impact sur le Smart Bidding et les rapports ?
Le Smart Bidding décide des enchères en fonction des conversions qu’il voit : s’il en voit peu ou de mauvaises, il enchérit moins sur les recherches qui amènent des clients et davantage sur celles qui n’amènent que des clics. Les conversions avancées et le Consent Mode augmentent la part de conversions réelles et estimées dont l’algorithme apprend.
Prenons une entreprise de composants industriels qui utilise un CPA cible. Beaucoup de visiteurs refusent les cookies, et plusieurs acheteurs cliquent depuis leur téléphone puis demandent un devis depuis l’ordinateur du bureau. Sans la configuration complète, de nombreuses demandes ne sont pas attribuées : le CPA affiché est plus élevé que le réel, l’algorithme baisse les enchères et le compte se restreint sur les recherches qui fonctionnaient. Avec les conversions avancées et le Consent Mode, une partie de ces conversions redevient visible, rapprochée par l’e-mail ou modélisée.

Dans les rapports, cela se voit de trois façons :
- Un bond des conversions après l’activation. Ce sont des conversions qui n’étaient pas attribuées auparavant : il faut l’expliquer à la direction avant qu’elle ne le lise comme une croissance. Dans GA4 aussi, les données modélisées changent la lecture des chiffres : nous l’expliquons dans le guide des rapports GA4 pour les PME.
- Des conversions modélisées mélangées aux conversions observées. Dans les rapports Google Ads, les estimations sont intégrées à la colonne Conversions. C’est pourquoi la comparaison avec le CRM reste la vérification de référence, comme nous l’expliquons dans comment mesurer le ROAS et l’impact réel des campagnes.
- La période d’apprentissage. Mieux vaut ne pas modifier la cible ni le budget dans les deux semaines qui suivent l’activation.
Ce que cela signifie pour la génération de leads et le CRM
Pour ceux qui font de la génération de leads, l’étape qui compte, ce sont les conversions avancées pour les leads reliées au CRM. Le formulaire envoie l’e-mail chiffré, le CRM indique quand le lead devient qualifié et quand il signe, et ces étapes reviennent dans Google Ads sous forme de conversions hors ligne avec une valeur. Vous pouvez alors demander au Smart Bidding d’optimiser sur les leads qualifiés, ou sur la valeur des contrats, plutôt que sur les formulaires remplis.
Trois conditions sont nécessaires : un e-mail dans le CRM identique à celui du formulaire, une importation régulière (de préférence automatique) et des étapes du CRM aux critères clairs. Sur ces données first party, vous trouverez les bases dans les données first party en marketing.
Comment les mettre en place : GTM, gtag, Google tag gateway ou server-side ?
Cela dépend du site : Google Tag Manager est le choix le plus courant, gtag.js convient aux sites simples ou sur mesure, Google tag gateway et le tagging server-side améliorent la collecte des signaux mais ne remplacent pas le consentement.
Google Tag Manager
C’est la méthode que nous utilisons le plus souvent (conteneur, balises et déclencheurs sont expliqués dans le guide Google Tag Manager pour le suivi des conversions) :
- Consentement par défaut. La bannière (ou son intégration pour GTM) règle les quatre paramètres sur
deniedavec le déclencheur d’initialisation du consentement, qui part avant toutes les autres balises. - Mise à jour. Quand l’internaute fait son choix, la bannière envoie la mise à jour avec les valeurs choisies.
- Balise de conversion avec données utilisateur. Dans la balise de conversion Google Ads, vous activez l’inclusion des données fournies par les utilisateurs et vous associez une variable « Données fournies par l’utilisateur », alimentée par le dataLayer (solution la plus robuste), par des sélecteurs CSS sur les champs du formulaire ou par la détection automatique.
- Contrôle des balises. Dans la vue d’ensemble du consentement de GTM, vous vérifiez que chaque balise a ses contrôles de consentement configurés, y compris celles des tiers.
gtag.js
Sur les sites sans GTM, on insère le code du consentement par défaut avant la balise Google, avec gtag('consent', 'default', {...}), et les données utilisateur avec gtag('set', 'user_data', {...}) avant l’événement de conversion. Le paramètre wait_for_update laisse à la bannière quelques centaines de millisecondes pour se charger avant que les balises partent, et url_passthrough conserve les informations sur le clic dans l’URL quand les cookies ne sont pas autorisés (guide pour les développeurs).
Google tag gateway
Le Google tag gateway pour les annonceurs fait passer la balise Google et les mesures par le domaine du site, via le CDN ou l’équilibreur de charge, au lieu des domaines de Google. Google propose une configuration guidée avec Cloudflare ; avec d’autres CDN ou avec votre propre équilibreur, la configuration se fait à la main (page officielle). Il récupère des signaux perdus à cause de blocages techniques, mais les signaux du Consent Mode s’appliquent aussi quand la balise passe par votre domaine.
Tagging server-side
Avec un conteneur serveur GTM, les données passent par un serveur que vous contrôlez avant d’arriver aux plateformes : plus de contrôle sur ce qui sort du site, mais des coûts d’infrastructure et de maintenance. C’est pertinent quand il y a beaucoup de plateformes à alimenter ou des exigences strictes sur les données. Le consentement doit aussi être respecté côté serveur.
Pour les conversions hors ligne issues du CRM, il faut ensuite l’intégration avec Data Manager (depuis l’interface Google Ads, avec les connecteurs, ou via l’API). C’est le travail que nous faisons en analytics et données avec le développement des intégrations.
Comment vérifier que tout fonctionne, étape par étape
La vérification se fait dans le navigateur, dans Tag Assistant, dans les diagnostics de Google Ads et en comparant avec le CRM. Un formulaire de test suffit.
- Ouvrez le site dans une fenêtre de navigation privée et ne touchez pas à la bannière. Dans Tag Assistant, dans l’onglet du consentement, les quatre paramètres doivent être
denieddès le premier événement. - Refusez ou fermez avec la croix. L’état doit rester
deniedet aucun cookie publicitaire ne doit apparaître dans le navigateur (outils de développement, section Application, Cookies). - Rechargez et acceptez. Une mise à jour du consentement doit apparaître avec les valeurs
granted, et les balises qui attendaient doivent partir. - Remplissez le formulaire de test avec un vrai e-mail et contrôlez, dans les requêtes réseau, celle vers
googleadservices.com/pagead/conversion/: la charge utile doit contenir le paramètreemsuivi d’une chaîne chiffrée. S’il n’y a quetv.1~emsans caractères après, la donnée utilisateur n’a pas été lue (instructions de Google). - Vérifiez que la conversion ne part qu’une seule fois. Dans Tag Assistant, comptez les événements de conversion après l’envoi du formulaire.
- Après environ 72 heures, ouvrez les diagnostics dans Google Ads (Objectifs, Résumé, action de conversion, Diagnostics) et lisez les alertes sur les conversions avancées et sur la couverture des données : c’est le délai qu’indique le même guide de Google.
- Après deux semaines, comparez les leads dans Google Ads avec ceux du CRM, campagne par campagne. L’écart ne sera pas nul, mais il doit être stable et explicable.
Les erreurs à éviter
Les erreurs que nous rencontrons le plus souvent, et presque aucune ne déclenche d’alerte visible.
- Une bannière qui n’envoie pas le signal à Google. La bannière bloque et débloque les cookies, mais elle n’est pas reliée au Consent Mode. Google reçoit des balises sans état du consentement et, dans l’EEE, les fonctions sont limitées.
- Un consentement par défaut sur
granted. Cela arrive avec des intégrations configurées à la hâte ou copiées d’exemples pensés pour d’autres pays. - Seulement les deux anciens paramètres. Des bannières mises à jour à moitié, qui envoient
ad_storageetanalytics_storagemais pasad_user_dataniad_personalization. Résultat : les conversions avancées et le remarketing ne fonctionnent pas. - Une mise à jour du consentement tardive. L’internaute accepte, mais la mise à jour arrive après que la conversion est déjà partie comme refusée.
- Un champ e-mail non capté. Les sélecteurs CSS pointent vers un champ renommé lors de la dernière refonte, ou le formulaire est dans une iframe (beaucoup de formulaires de CRM et de réservation le sont) et la balise ne le lit pas. Mieux vaut transmettre l’e-mail dans le dataLayer au moment de l’envoi.
- Une double balise. La balise Google insérée à la fois dans le code du thème et dans GTM, ou un plugin du CMS qui ajoute la sienne. Les conversions doublent et le Smart Bidding surévalue les campagnes.
- L’importation GA4 et la balise Google Ads comptées toutes les deux comme principales. Deux actions de conversion pour le même formulaire, toutes deux utilisées pour les enchères.
- Un e-mail modifié dans le CRM. Pour les conversions avancées pour les leads, la clé est l’e-mail saisi dans le formulaire : si le commercial le remplace par l’adresse professionnelle corrigée, la correspondance saute.
Check-list de vérification
À transmettre à la personne qui gère le site :
- Consentement par défaut
deniedpour les quatre paramètres, défini avant toute balise - Bannière avec croix ou refus qui laisse tout refusé, et lien pour modifier les choix sur chaque page
- Mise à jour du consentement visible dans Tag Assistant après l’acceptation
- Choix du mode de base ou avancé fait et partagé avec le DPO
- Conditions relatives aux données client acceptées et conversions avancées actives dans Google Ads
- Paramètre
emrenseigné dans la requête de conversion - Une seule conversion par envoi de formulaire et une seule action principale par objectif
- Diagnostics Google Ads sans alerte ouverte
- Importation des conversions hors ligne depuis le CRM active via Data Manager, à fréquence régulière
- Comparaison mensuelle entre les conversions dans Google Ads et les leads dans le CRM
Vous voulez savoir si votre suivi tient la route ?
Si les conversions dans Google Ads ne collent pas avec le CRM, ou si vous ne savez pas si la bannière envoie les signaux à Google, nous le vérifions ensemble : Consent Mode, conversions avancées, balises en double et liaison avec le CRM. Nous vous disons quoi corriger et dans quel ordre, même si la réponse est que tout est en ordre.
Vous pouvez réserver un appel avec Federico ou nous écrire via le formulaire de contact. Si vous préférez partir des services, vous trouverez notre façon de travailler sur Google Ads et sur l’analytics et les données.
Questions fréquentes
Les conversions avancées fonctionnent-elles si l’internaute refuse les cookies ?
Non. Si ad_user_data est refusé, les données utilisateur chiffrées ne sont pas envoyées. Pour ces internautes, Google peut seulement estimer les conversions par la modélisation, si vous utilisez le Consent Mode et atteignez les seuils requis.
Le Consent Mode v2 est-il obligatoire ?
Pour le trafic de l’EEE, Google l’exige pour utiliser la mesure, le remarketing et la personnalisation des annonces. Ce n’est pas une loi, mais sans signaux de consentement, ces fonctions sont limitées. La bannière, en revanche, est une obligation légale.
Vaut-il mieux le Consent Mode de base ou avancé ?
Le mode avancé donne plus de données à Google pour modéliser les conversions ; le mode de base est plus prudent, parce qu’il n’envoie rien avant le choix. La décision touche à la protection des données : elle doit donc être prise avec le DPO.
Combien de temps faut-il pour voir les effets ?
Les diagnostics des conversions avancées apparaissent après environ 72 heures. Pour la modélisation du Consent Mode, il faut au moins sept jours complets et le dépassement du seuil de clics. L’effet sur les enchères s’évalue après la période d’apprentissage, en général deux semaines environ.
Le Google tag gateway remplace-t-il la bannière des cookies ?
Non. Il change le chemin technique des données, qui passent par votre domaine, mais les règles sur le consentement restent les mêmes et les signaux du Consent Mode doivent être transmis dans tous les cas.
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