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20 + 4 raisons pour lesquelles une page ne se positionne pas

Alessandro Papa42 min de lecture

Homme âgé avec des lunettes et un chapeau coloré qui fixe, stupéfait, l'écran d'un ordinateur portable

EN BREF

Nous analysons en détail les différentes raisons pour lesquelles une page web peut ne pas obtenir un bon positionnement. Nous donnons des conseils pratiques et des stratégies pour traiter ces problèmes, en soulignant l'importance d'une bonne gestion du référencement naturel pour la réussite d'un site web.

Sujet de notre service SEO & GEO

Raison n° 1 : la page ne se positionne pas parce qu’elle vient d’être publiée

Cela peut sembler une évidence, mais ce n’en est pas une : publier une nouvelle page sur notre site ne garantit pas une indexation immédiate par les moteurs de recherche. C’est une réalité souvent sous-estimée, qui mérite une réflexion approfondie.

L’importance de la mise à jour continue : avant tout, il faut comprendre que l’indexation d’une nouvelle page ne se fait pas en un clin d’œil ; elle dépend de plusieurs facteurs décisifs. L’un d’eux est la vitalité du site. Si votre site est resté inactif pendant un an, l’attente pour l’indexation d’une nouvelle page peut se prolonger pendant des jours. À l’inverse, un site vivant, mis à jour en permanence, peut voir sa nouvelle page indexée en quelques heures, voire en quelques minutes. C’est une réalité que l’on ne peut pas ignorer.

La vérification dans la Search Console : mais comment s’assurer que notre page a bien été indexée et positionnée par Google ? La réponse, c’est la Search Console. Cet outil permet une analyse détaillée de la page : il montre le moment exact de l’indexation, le positionnement et ce que la page apporte en clics et en impressions. C’est un outil très puissant, mais il faut se rappeler que la Search Console ne fournit ces données qu’au bout de 24 heures.

L’usage stratégique de l’opérateur « site: » : si votre site est mis à jour fréquemment, que les nouvelles pages sont indexées en un temps record et que vous ne pouvez pas attendre les données de la Search Console, vous pouvez utiliser l’opérateur « site: » sur Google. C’est une méthode rapide et directe pour vérifier si votre nouvelle page a été indexée.

Inviter Google à indexer : si, malgré tout, la page n’apparaît pas avec l’opérateur « site: », ne désespérez pas. On peut demander à Google d’indexer la page depuis la Search Console. Il est aussi essentiel d’avoir un sitemap dynamique qui inclut toutes les nouvelles pages.

Le pouvoir des liens : n’oublions pas l’importance des liens. Relier le nouveau contenu depuis des pages plus anciennes et qui font autorité, ou depuis d’autres canaux, enrichit le maillage du site et accélère l’indexation de la nouvelle page. C’est une stratégie que l’on ne peut pas négliger.

En conclusion, l’indexation d’une nouvelle page sur notre site est un processus complexe, influencé par de nombreux facteurs. Elle demande de la patience, de l’attention et une stratégie bien définie. Ce n’est pas un acquis, mais un objectif à atteindre avec méthode et persévérance.

Raison n° 2 : absence de contenu

« Sur mon site, il n’y a que des contenus de qualité, aucune page vide ! », pourriez-vous affirmer avec assurance. Et pourtant, laissez-moi vous ouvrir les yeux sur une réalité que beaucoup négligent : les CMS (WordPress, Joomla, etc.) créent souvent automatiquement des pages « vides », à moins d’être configurés autrement.

Le fantôme des contenus vides : quand je parle de « contenu vide », je ne parle pas d’une page désespérément blanche, totalement dépourvue de contenu. Je parle des pages générées automatiquement par le CMS, comme les pages auteur, catégorie et étiquette. Ces pages, si on les laisse à leur sort, restent comme des zombies sur votre site, sans substance et donc ignorées par les moteurs de recherche.

L’exemple des pages « author » : prenons par exemple la page « author » sur un site avec un blog. Oui, justement cette page qui a pu être créée automatiquement sans même que vous le sachiez. Essayez de taper sur Google, avec l’opérateur « inurl: », le nom de votre domaine suivi de « inurl:author ». Vous verrez, la réalité pourrait vous surprendre.

La toile des pages « tag » et « category » : et ce n’est pas fini. WordPress, le géant des CMS, génère automatiquement des pages de catégorie et d’étiquette. Vous avez créé 20 étiquettes sur votre blog ? Il existe alors probablement 20 pages d’étiquettes fantômes. Là encore, une recherche avec l’opérateur « inurl:tag » ou « inurl:category » peut vous révéler cette réalité cachée.

La révélation de la Search Console : si vous doutez encore, il existe un moyen encore plus direct de découvrir ces pages fantômes : la Search Console. Dans « Pages », d’un simple clic sur les pages détectées ou explorées mais non indexées, s’ouvre un monde caché, une partie de votre site que vous n’aviez peut-être jamais envisagée.

Il est donc essentiel de prendre conscience de cette réalité. Votre site peut cacher des pages vides, des pages fantômes qui enlèvent de la valeur à votre travail. C’est un aspect qu’on ne peut pas ignorer, un défi à relever avec détermination. Cherchons-les, remplissons ces espaces vides et transformons-les en occasions d’enrichir notre site et d’améliorer son positionnement.

Raison n° 3 : contenu pauvre, trop court

Eh oui, dans ce cas, la taille compte ! C’est un dilemme que nous avons tous rencontré dans ce métier. En SEO, la longueur des textes est un sujet qui mérite une analyse réfléchie. Contrairement à une idée répandue, la longueur du contenu n’est pas un facteur de classement direct, mais la substance du texte et sa capacité à répondre à l’intention de recherche sont décisives.

La profondeur de l’intention de recherche : il est indéniable que l’intention de recherche guide la stratégie SEO. Toutefois, dans un domaine concurrentiel, où de nombreux auteurs ont déjà exploré et discuté un sujet, une approche superficielle ne suffira pas. La brièveté, dans ce cas, peut être une limite importante.

Au-delà du simple nombre de mots : supposons que l’on écrive sur un sujet comme le marketing digital, un domaine vaste et complexe. Un article de 500 mots peut offrir une introduction générale, mais il épuisera difficilement le sujet de manière satisfaisante. Le défi n’est pas seulement de dépasser les concurrents en nombre de mots, mais de fournir une analyse plus approfondie et plus complète, en présentant des informations nouvelles ou des perspectives inexplorées.

L’approfondissement nécessaire dans un contexte concurrentiel : dans un domaine comme le marketing digital, chaque niche a déjà fait l’objet d’une grande attention. Pour se distinguer, il est essentiel d’aller au-delà du superficiel. Il faut examiner chaque aspect, répondre aux questions qui n’ont pas encore été traitées et offrir des éclairages uniques et originaux. Cela demande un contenu non seulement long, mais riche en valeur.

L’importance d’un contenu approfondi : dans le cas du marketing digital, un article de 500 mots peut convenir pour une vue d’ensemble. Mais pour traiter des sujets précis comme les stratégies SEO avancées, les techniques de marketing de contenu ou l’analyse des tendances émergentes, il faut une approche beaucoup plus détaillée. Ici, la longueur du texte devient le reflet de l’exhaustivité et de la profondeur de l’analyse.

La richesse et l’exhaustivité priment. La longueur du texte devient un facteur décisif quand il s’agit d’explorer à fond un sujet complexe et concurrentiel. Il ne s’agit pas seulement de dépasser les concurrents, mais d’apporter au lecteur une valeur réelle et concrète, quelque chose qui va bien au-delà du simple comptage des mots.

Raison n° 4 : contenus dupliqués

Le problème des contenus dupliqués est l’un des piliers de la gestion SEO et de la création de contenus pour le web. On sait que Google pénalise les contenus dupliqués, mais il est essentiel de comprendre la portée et la nature de cette notion.

La notion élargie de contenu dupliqué : contrairement à ce que beaucoup pensent, le contenu dupliqué ne se limite pas aux textes copiés-collés d’un site à l’autre. Il comprend aussi les duplications internes à un même site. Ce phénomène est particulièrement courant dans les e-commerces, où les fiches produit peuvent être répétées dans plusieurs catégories ou où les descriptions des produits peuvent être reprises directement du site de la marque.

La gestion de la duplication dans l’e-commerce : en cas de duplication interne, on peut recourir à la balise canonical. Cet outil permet de définir quelle est la page « canonique » que Google doit indexer, et guide ainsi les moteurs de recherche vers la version préférée du contenu.

Le défi des sites qui font autorité : quand le contenu dupliqué provient d’un site externe qui fait davantage autorité, comme dans le cas de descriptions de produits copiées, le site le moins influent sera très probablement ignoré par Google lors de l’indexation. Il est donc crucial de créer des contenus originaux et à valeur ajoutée.

Le cas des documents PDF : la duplication de documents, comme les PDF, est aussi un aspect à prendre en compte. Prenons par exemple un texte réglementaire publié sur le site du ministère du Travail. Au lieu de télécharger le PDF et de le mettre en ligne sur son propre site, il serait plus judicieux de renvoyer directement vers la ressource originale. Cette pratique vaut pour tout type de contenu qui n’est pas original.

La republication de communiqués de presse et d’articles éditoriaux : enfin, un autre exemple de contenu dupliqué est la pratique qui consiste à publier des communiqués de presse identiques sur plusieurs sites, ou à republier un article éditorial identique sur plusieurs plateformes, comme son propre blog et LinkedIn. Cette pratique, autrefois acceptée, est aujourd’hui considérée comme peu optimale pour le SEO.

La gestion des contenus dupliqués demande une analyse attentive et une stratégie consciente. Il est essentiel pour tout gestionnaire de contenus web de comprendre la nature et les implications des contenus dupliqués, ainsi que les stratégies pour les éviter ou les gérer correctement. Cette compréhension est cruciale pour assurer une présence en ligne efficace et conforme aux consignes des moteurs de recherche.

Raison n° 5 : uniquement des contenus « émotionnels »

Le storytelling est une technique fascinante et puissante. Raconter des histoires capte l’attention et crée un lien émotionnel avec le public. Il est toutefois essentiel de reconnaître que le storytelling, s’il est déconnecté d’une stratégie SEO efficace, ne suffit pas à garantir le positionnement en ligne.

Intégrer le storytelling dans le SEO : par exemple, raconter des anecdotes personnelles, comme les sorties pour ramasser des champignons pendant l’enfance, peut être captivant. Mais ce type de contenu ne devient efficace que s’il est replacé dans le contexte de votre activité. Si vous gérez une exploitation agricole spécialisée dans la culture des fruits rouges pour les pâtisseries et les glaciers, donner cette information avant le récit personnalise votre histoire et la rend pertinente.

La clarté et la pertinence du message : il est essentiel de commencer par des informations claires sur ce que fait votre entreprise et pour qui. Affirmer être une entreprise tournée vers l’avenir, forte de trente ans d’expérience et de valeurs enracinées dans le territoire, ne sera efficace que si le public a déjà compris le contexte et le secteur de votre activité.

La priorité aux informations essentielles : à l’ère du digital, où l’attention de l’utilisateur est limitée, il est vital de mettre en avant les informations cruciales. Les internautes cherchent souvent rapidement des produits ou des services ; répondre d’abord à ce besoin est donc essentiel. Ce n’est qu’après avoir comblé le besoin d’information initial que l’on peut raconter des histoires plus personnelles et engageantes, qui contribuent à rendre l’entreprise mémorable.

Comme nous l’avons dit, le storytelling est un art qui, bien intégré dans une stratégie SEO, peut enrichir considérablement le contenu et l’engagement du public. Il est toutefois crucial que le récit s’appuie sur des informations concrètes et pertinentes sur l’entreprise et ses produits ou services, pour assurer à la fois l’implication émotionnelle et l’efficacité en matière de positionnement en ligne.

Raison n° 6 : contenu peu utile (ou inutile)

La présence de contenus inutiles sur un site web est un problème fondamental, à la fois pour l’utilisateur et pour sa visibilité dans les moteurs de recherche. Un contenu inutile n’apporte aucune valeur au client potentiel et constitue aussi un obstacle à une indexation efficace par Google.

Définition d’un contenu inutile : un contenu inutile peut prendre différentes formes. Parmi elles :

  1. Des textes confus : des textes qui ne parviennent pas à décrire correctement le produit ou le service proposé.
  2. Des contenus sans rapport : des textes, des images ou des vidéos qui n’ont aucun lien avec le thème principal du site ou avec les centres d’intérêt du public cible.
  3. Des informations datées : des contenus qui n’ont pas été mis à jour et qui ne reflètent plus la réalité actuelle ni les dernières tendances.
  4. Des contenus trop longs et inutiles : des articles ou des pages qui, malgré leur longueur, ne fournissent pas d’informations utiles ou intéressantes.
  5. Un manque d’organisation et de cohérence : des contenus sans fil logique, qui rendent difficile pour l’utilisateur de suivre le propos.
  6. Des traductions automatiques de mauvaise qualité : des traductions qui ne respectent pas les nuances linguistiques et culturelles et qui deviennent incompréhensibles ou trompeuses.
  7. Des images de mauvaise qualité : des images floues, en basse résolution ou hors sujet, qui n’apportent aucune valeur au contenu.

Comment gérer les contenus inutiles : si l’on repère des contenus inutiles sur un site, deux approches sont possibles :

  1. Supprimer le contenu : retirer complètement le contenu inutile. Il est important, dans ce cas, de mettre en place une redirection 301 pour préserver l’intégrité des liens et l’ergonomie du site.
  2. Mettre à jour et optimiser : revoir et actualiser les contenus pour les rendre pertinents, utiles et à jour. Cela peut comprendre la mise à jour des informations, l’amélioration de la qualité des traductions ou la restructuration du contenu pour le rendre plus clair et plus utile.

La présence de contenus inutiles sur un site web ne nuit pas seulement à l’expérience utilisateur : elle peut aussi peser négativement sur le positionnement dans les moteurs de recherche. Il est donc essentiel d’identifier et de gérer activement ces contenus, en les supprimant ou en les mettant à jour, pour que chaque élément du site contribue à une expérience utilisateur positive et à un positionnement efficace.

Raison n° 7 : quelqu’un d’autre l’a déjà écrit

Créer des contenus sur des sujets déjà présents en ligne est un défi permanent. Qu’il s’agisse de relancer un blog existant ou de positionner un nouveau site, on se retrouve forcément face à des sujets déjà traités par d’autres. Cette réalité ne doit pourtant pas être vue comme un obstacle insurmontable, mais plutôt comme une invitation à faire toujours mieux.

Analyse et innovation dans les contenus : avant tout, il est essentiel de s’interroger sur l’étendue et la profondeur avec lesquelles les concurrents ont traité le sujet. Des questions comme « chaque aspect du sujet a-t-il été exploré ? » ou « puis-je apporter des informations supplémentaires ou uniques qui ont de la valeur pour l’utilisateur ? » sont décisives. Évaluer ce qui manque dans les articles des concurrents et comment enrichir le propos est une étape fondamentale.

L’intégration de contenus multimédias : la réponse au besoin de se différencier se trouve souvent dans les contenus multimédias. Une vidéo bien réalisée, une interview approfondie, un podcast captivant ou une infographie claire et efficace peuvent être des outils précieux pour ajouter de la valeur et de l’originalité à son contenu.

Se différencier des concurrents : se contenter de reproduire ce qui existe déjà en ligne, sans ajouter d’éléments distinctifs, revient à s’engager dans une course déjà perdue. Si le contenu n’offre pas de perspective nouvelle ni de données supplémentaires, il est probable que Google ne le juge pas pertinent pour l’indexation, surtout si des informations similaires ont déjà été largement traitées par des sites qui font davantage autorité.

Pour que son site ressorte dans les SERP, il faut adopter une approche créative et analytique dans la création de contenus. Cela implique d’aller au-delà de la simple répétition de ce qui est déjà connu, en explorant de nouvelles directions, en apportant des informations supplémentaires et en utilisant des formats innovants capables de capter l’attention des utilisateurs et des moteurs de recherche. C’est seulement ainsi que l’on peut espérer conquérir une place de référence dans le monde digital.

Raison n° 8 : pages orphelines

Une page orpheline est un problème structurel qui demande une attention particulière. On la définit comme une page qui ne reçoit aucun lien entrant : elle n’a pas d’entrée dans le menu et n’apparaît nulle part ailleurs sur le site. Cette solitude digitale en fait une page faible et peu performante.

Repérer les pages orphelines : les pages orphelines peuvent apparaître de différentes manières. Un exemple typique : les fiches produit de collections qui ne sont plus d’actualité, où chaque fiche devient orpheline au moment où la collection cesse d’être mise en avant. Autre exemple : une page consacrée à un événement ou une actualité qui, n’étant plus reliée par aucun lien, reste isolée et oubliée.

Elles persistent malgré la suppression des liens : il est important de souligner que la simple suppression de l’appel à l’action ou du lien qui menait à ces pages n’efface pas leur existence. Ces pages peuvent continuer à exister et, dans certains cas, à générer du trafic : elles restent donc un élément actif de l’architecture du site.

La vitesse d’indexation de Google : une observation intéressante concerne la vitesse à laquelle Google indexe les pages. Alors que les pages utiles peuvent mettre du temps à être indexées, il semble que les pages de test ou hors sujet soient repérées plus rapidement.

Gérer les pages orphelines : pour gérer efficacement les pages orphelines, on peut utiliser des outils comme la Google Search Console ou l’opérateur « site: » pour les repérer. Une fois identifiées, il faut adopter des stratégies précises :

  1. Rediriger les fiches produit : les fiches produit des anciennes collections devraient être redirigées manuellement vers le produit le plus proche ou vers la catégorie la plus pertinente.
  2. Supprimer les pages indésirables : les actualités ou les pages qui ne sont plus pertinentes peuvent renvoyer un code 404, ce qui les retire efficacement de la navigation du site.
  3. Rendre accessibles les pages à conserver : pour les pages que l’on veut garder, il est crucial de les rendre accessibles par des appels à l’action ou d’autres liens internes.

La présence de pages orphelines sur un site web demande une analyse attentive et des interventions ciblées. Leur gestion est essentielle pour maintenir une architecture efficace et optimisée, et pour que chaque page contribue positivement à la performance globale du site en matière de navigation et de SEO.

Raison n° 9 : les balises meta, ces inconnues

Le title et la description d’une page web sont les piliers de l’optimisation SEO. Les négliger peut réduire sensiblement la probabilité que Google indexe une page. S’il est vrai que Google peut modifier le titre et, plus souvent, la description selon ses propres critères, il reste indispensable de les optimiser au mieux.

Utiliser l’opérateur « site: » pour analyser les extraits : une méthode efficace pour évaluer l’optimisation du titre et de la description est d’utiliser l’opérateur « site: » sur Google. En tapant « site:votredomaine », on peut afficher tous les extraits des pages de son site. Cette analyse révèle comment ces éléments sont perçus par les moteurs de recherche et s’ils sont suffisamment distincts et précis par rapport au sujet traité dans la page.

L’importance de la longueur et de la qualité du contenu : personnellement, je préfère rester dans une limite de caractères définie, pour garantir des phrases complètes et cohérentes. Il faut toutefois souligner que la longueur n’est pas le seul facteur déterminant. Google est capable de lire et d’interpréter aussi le contenu qui n’est pas directement affiché dans les SERP.

Conclusion : en résumé, le titre et la description d’une page web ne sont pas de simples formalités, mais des éléments clés de l’optimisation SEO. Une gestion soignée de ces aspects améliore les chances d’indexation par Google et donne aussi aux utilisateurs un aperçu clair du contenu de la page, ce qui influence directement la qualité du trafic et l’engagement sur le site.

Raison n° 10 : le SEO on-page

L’optimisation on-page est un aspect crucial du SEO ; elle demande une compréhension approfondie et un usage correct de tous les éléments d’une page web. Parmi eux, l’usage adéquat des balises de titre, le bon emploi des textes dans les balises

(paragraphe), l’optimisation des images, la structure des URL et le choix des textes d’ancre sont particulièrement importants.

L’importance des balises de titre : les balises de titre, de H1 à H6, jouent un rôle fondamental dans la création d’une hiérarchie de lecture utile à la fois à l’utilisateur et aux moteurs de recherche. Le H1, en particulier, est l’un des trois éléments on-page les plus importants pour l’indexation. Une gestion soignée des H1 peut être décisive pour l’indexation d’un site. Une bonne organisation des H2, H3 et jusqu’aux H6 aide à structurer le contenu de manière claire et logique, ce qui facilite la navigation de l’utilisateur et l’interprétation par les moteurs de recherche.

L’optimisation des images : les images doivent être optimisées avec l’attribut alt. Cela améliore l’accessibilité du site et contribue aussi au positionnement des images dans les SERP et sur Google Images. L’attribut alt fournit une description textuelle de l’image, essentielle pour les moteurs de recherche et les lecteurs d’écran.

Construire des URL efficaces : la structure des URL joue un rôle important dans l’optimisation on-page. Inclure le mot-clé principal dans l’URL est une pratique recommandée. Personnellement, je préfère indiquer dans l’URL le chemin complet de la page, car cela facilite l’analyse des différentes sections du site dans la Search Console. Par exemple, si toutes les URL des articles contiennent le répertoire /blog/, il sera plus simple d’analyser le trafic et les impressions générés par le blog en excluant les autres pages du site.

L’impact de l’optimisation on-page : négliger les éléments on-page peut avoir des conséquences négatives sur l’indexation du site. Une gestion efficace et attentive de ces composants est essentielle pour garantir une bonne expérience utilisateur et pour améliorer la visibilité et le positionnement du site dans les résultats de recherche. En conclusion, l’optimisation on-page demande une approche méticuleuse et informée, indispensable à la réussite de toute stratégie SEO.

Raison n° 11 : le choix des mots-clés

La tendance actuelle va vers un usage plus souple des mots-clés, centré davantage sur l’intention de recherche que sur l’emploi de termes précis. Cette approche moderne exige une analyse attentive des SERP, en particulier du bloc « Autres questions posées » (People Also Ask), pour s’inspirer des contenus bien positionnés.

La clarté des mots-clés : malgré cette évolution, le rôle des mots-clés pour répondre à l’intention de recherche reste crucial. La simplicité et la clarté restent déterminantes, pour l’utilisateur comme pour les moteurs de recherche. Par conséquent, l’usage de mots-clés ambigus peut être un obstacle important à l’indexation d’une page.

Repérer les mots-clés ambigus : les mots-clés ambigus se caractérisent par :

  1. Des mots-clés courts (1 ou 2 mots) à plusieurs sens : ils peuvent donner lieu à des interprétations multiples et à de la confusion.
  2. Des mots-clés sans contexte : l’absence de contexte clair peut empêcher les moteurs de recherche de comprendre le vrai sens du mot-clé.
  3. Des mots-clés sous-entendus et absents du texte : le manque de clarté du texte peut compromettre l’efficacité SEO.

Des exemples et du contexte : par exemple, « plateforme » peut désigner une solution logicielle comme une structure physique. « Filet » peut évoquer un engin de pêche comme un morceau de viande. Le risque, dans ces cas, n’est pas seulement de ne pas être compris par Google, mais aussi d’apparaître dans une SERP hybride, mal centrée sur l’objectif du site.

Le rôle du contexte : le contexte devient donc un élément fondamental. Par exemple, préciser « banque pour services financiers » ou « pomme bio pour l’alimentation » donne une direction claire et ciblée au contenu. Cette précision aide à orienter plus efficacement l’indexation et la pertinence dans les SERP.

Conclusion : en conclusion, la gestion des mots-clés dans une stratégie SEO moderne demande un équilibre entre souplesse et précision. Il est essentiel d’évaluer attentivement l’intention de recherche, tout en gardant clarté et précision dans le contexte des mots-clés utilisés, pour assurer une indexation correcte et une pertinence optimale dans les SERP.

Raison n° 12 : oublier les mots-clés dans le titre et dans l’URL

La structure de l’URL est un élément fondamental de l’optimisation d’une page web. Adopter une stratégie qui inclut dans l’URL le chemin complet de chaque page facilite nettement l’analyse et la segmentation des différentes sections du site.

Placer le mot-clé principal dans l’URL : de même qu’il est d’usage de placer le mot-clé principal dans le titre de la page et dans la balise title, il est essentiel de l’intégrer aussi dans l’URL. Cette pratique renforce la pertinence SEO de la page et rend l’URL plus descriptive et plus compréhensible, pour les moteurs de recherche comme pour les utilisateurs.

La nécessité d’URL parlantes : créer des URL qui ne sont pas explicites ou qui ne transmettent pas clairement le contenu de la page est une stratégie contre-productive. Des URL génériques, trop émotionnelles ou sans rapport avec le sujet traité peuvent freiner l’indexation par Google. Le moteur de recherche pourrait en effet considérer la page comme peu intéressante ou sans pertinence pour les utilisateurs.

L’importance du mot-clé dans les URL : même si cela peut sembler connu, il est toujours utile de rappeler l’importance de « baptiser » chaque page avec un mot-clé principal et de l’intégrer dans tous les éléments on-page, y compris l’URL. Cette approche améliore la visibilité et l’accessibilité de la page dans les moteurs de recherche et contribue aussi à une meilleure expérience utilisateur, en donnant des indications claires et immédiates sur le contenu de la page.

Raison n° 13 : les liens internes

Le maillage interne est une composante stratégique de la gestion SEO d’un site. Il consiste à répartir le PageRank entre les différentes pages du site, en les reliant entre elles par des liens internes. Cette pratique est essentielle pour renforcer les contenus, surtout les plus récents, en facilitant leur positionnement grâce aux liens venant de pages plus anciennes et qui font autorité.

Mettre à jour régulièrement le maillage interne : il est conseillé de revoir périodiquement les articles publiés au cours des derniers mois pour intégrer de nouveaux textes d’ancre et mettre à jour le maillage interne, en particulier sur le blog. Ce processus garde le site à jour et garantit aussi que les nouveaux contenus sont correctement soutenus et valorisés du point de vue du SEO.

L’impact des pages non liées : une page qui ne reçoit aucun lien interne depuis d’autres parties du site est considérée comme faible sur le plan SEO. En particulier, si son contenu est court et de faible valeur, l’absence de liens entrants peut réduire encore ses chances d’être indexée par Google, qui pourrait la juger indigne d’apparaître dans les SERP.

Stratégie et gestion du maillage interne : le soin apporté au maillage interne est donc un élément tactique de premier ordre. Grâce à des textes d’ancre pertinents et descriptifs, on peut aussi résoudre des problèmes de cannibalisation SEO, c’est-à-dire la concurrence entre des pages d’un même site sur les mêmes mots-clés. Cet aspect du maillage interne améliore la navigation de l’utilisateur et aussi la compréhension du site par les moteurs de recherche, ce qui contribue à un meilleur positionnement global des pages.

Raison n° 14 : le mot de passe

Dans l’analyse des problèmes d’indexation d’une page web, nous nous sommes jusqu’ici concentrés sur les aspects liés au contenu. Il est pourtant essentiel de ne pas négliger les éléments techniques qui peuvent influencer ce processus. L’exemple de la lampe qui ne fonctionne pas, et qu’il suffit souvent de rebrancher, est parlant : parfois, les solutions les plus efficaces sont aussi les plus simples.

Les pages protégées par mot de passe : une cause technique fréquente pour laquelle une page peut ne pas être indexée par Google est la protection par mot de passe. Ce mécanisme est souvent utilisé pour empêcher l’indexation de pages ou de sections entières du site encore en construction, ou que l’on ne souhaite pas rendre publiques. La protection par mot de passe empêche efficacement les moteurs de recherche d’accéder au contenu de ces pages.

Une gestion consciente de la protection par mot de passe : la protection par mot de passe est un outil utile pour contrôler l’accès aux pages du site, mais il est crucial de se souvenir de son existence. Une fois que la page ou la section du site est prête à être publique, il faut retirer la protection par mot de passe pour permettre aux moteurs de recherche d’indexer le contenu. Oublier de la retirer peut empêcher l’indexation par Google et limiter ainsi la visibilité du site.

La protection par mot de passe est un outil efficace pour contrôler l’indexation, mais elle doit être gérée avec attention. S’assurer que les pages sont accessibles au bon moment est essentiel pour garantir une indexation correcte et la visibilité du site dans les moteurs de recherche.

Raison n° 15 : le temps de chargement

Des temps de chargement trop longs peuvent provoquer des dépassements de délai du serveur. Si le serveur n’est pas en mesure de répondre et de renvoyer la page demandée, Google ne peut pas l’explorer. Précisons que nous parlons ici du temps de chargement du HTML de la page, et non de son contenu, tel que le mesurent les Core Web Vitals.

Un délai variable qui dépend du serveur : le délai d’expiration d’un serveur est un facteur variable, qui dépend largement de la configuration et des performances du serveur lui-même. Il est donc essentiel d’agir de manière ciblée pour optimiser les performances du serveur et garantir des temps de réponse rapides.

Les stratégies d’optimisation du serveur : pour améliorer les performances du serveur, plusieurs stratégies sont à envisager :

  1. Utiliser des serveurs puissants : investir dans du matériel ou des solutions serveur dont la capacité de traitement correspond aux besoins du site.
  2. Optimiser le code de la page : revoir et optimiser le code HTML pour réduire le temps de chargement.
  3. Réduire le poids des ressources : compresser les images et les fichiers CSS et JavaScript pour réduire au minimum le temps de chargement.
  4. Choisir un hébergeur fiable : opter pour un hébergeur qui offre des temps de réponse rapides et une bonne gestion du trafic, surtout pendant les pics de fréquentation.
  5. Réduire les requêtes HTTP : limiter le nombre de requêtes HTTP nécessaires pour charger une page, afin d’alléger la charge du serveur.

L’importance du temps de réponse du serveur : un serveur qui répond rapidement est un élément crucial pour garantir une expérience utilisateur positive et faciliter l’indexation par les moteurs de recherche. Un serveur lent ou inefficace peut compromettre à la fois l’expérience utilisateur et le SEO du site.

Une gestion optimale des performances du serveur est un aspect fondamental de la réussite d’un site web. Un serveur rapide et fiable améliore l’expérience de l’utilisateur et garantit aussi que Google peut accéder aux pages et les indexer sans accroc, ce qui contribue à un meilleur positionnement dans les résultats de recherche.

Raison n° 16 : les erreurs 404

Le code 404 est un code d’état HTTP qui signale l’absence d’une page web sur le serveur : la page recherchée n’existe pas ou n’est plus disponible. Il se distingue du code 200, qui confirme au contraire l’existence et la disponibilité de la page. On peut repérer les erreurs 404 grâce à la fonction « Search Console > Pages » de Google.

La gestion des URL en 404 : si les URL qui génèrent une erreur 404 ne doivent pas être récupérées et que l’on veut les supprimer définitivement, on peut utiliser le code 410. Ce code, qui indique que la ressource a été supprimée de manière permanente, accélère le retrait des URL des résultats de recherche par rapport au 404.

Les causes courantes d’une erreur 404 : parmi les situations qui peuvent conduire à une erreur 404 :

  1. URL erronée ou modifiée : un changement dans la structure de l’URL ou une faute de frappe.
  2. Suppression de la page : la page a été supprimée du site.
  3. Changement de domaine ou de structure du site : des modifications de l’architecture du site qui affectent les URL.
  4. Liens cassés : des liens qui pointent vers des pages qui n’existent plus.
  5. Problèmes de configuration du serveur : des erreurs de configuration qui empêchent l’accès à la page.

Les solutions selon le cas : selon la situation, les stratégies de résolution peuvent comprendre :

  1. Une redirection 301 : rediriger l’utilisateur vers une page pertinente.
  2. Le maintien du code 404 : si la page n’a pas à être récupérée.
  3. La correction de l’erreur : agir sur les causes qui ont généré l’erreur 404.

L’impact des 404 sur le SEO : même si les pages 404 n’ont pas d’impact négatif direct sur le fonctionnement du site, leur présence excessive et non gérée peut envoyer à Google des signaux de faible qualité et nuire indirectement au SEO. Notez qu’il n’est pas correct de rediriger toutes les pages 404 vers la page d’accueil du site : cela peut désorienter l’utilisateur et ne règle pas le problème à l’origine de l’erreur.

Une gestion soignée des erreurs 404 est essentielle pour préserver l’intégrité et la qualité d’un site web. Il est fondamental d’adopter les stratégies de résolution les plus adaptées au contexte, pour assurer une bonne expérience utilisateur et protéger la réputation du site en matière de SEO.

Raison n° 17 : le NOINDEX

La balise meta « noindex » est une directive insérée dans le HTML d’une page web, qui indique aux moteurs de recherche qu’ils peuvent accéder à la page, mais sans l’indexer. L’usage de cette balise est particulièrement utile dans plusieurs cas :

  1. Pages d’administration ou de configuration : pour limiter l’accès aux pages techniques ou réservées du site.
  2. Contenus dupliqués : pour éviter les problèmes de contenu dupliqué, en indiquant aux moteurs de recherche de ne pas indexer l’une des versions.
  3. Pages en construction ou en développement : pour éviter l’indexation de pages pas encore terminées ou en cours de mise à jour.
  4. Pages au contenu sensible : pour préserver la confidentialité de pages qui contiennent des informations délicates ou réservées.
  5. Pages qui ne sont plus utiles au site : pour exclure de l’indexation des pages qui n’apportent pas de valeur au site.

L’importance de bien gérer le noindex : il est essentiel de faire attention à la gestion de la balise « noindex ». Si nous oublions de retirer le « noindex » d’une page prête à être publiée, elle figurera parmi les pages non indexées dans la Google Search Console. Garder en « noindex » des pages que nous voulons conserver sur le site, mais sans qu’elles soient indexées, contribue à optimiser le budget de crawl, c’est-à-dire la quantité de ressources que Google consacre à l’exploration du site.

La balise « noindex » est un outil efficace pour gérer de façon sélective l’indexation des pages d’un site web. Son usage stratégique permet de guider les moteurs de recherche dans l’exploration du site, pour que seules les pages jugées pertinentes et appropriées soient indexées. La bonne mise en place, et le bon retrait, du « noindex » sont essentiels à l’efficacité de cette stratégie.

Raison n° 18 : un disallow dans le fichier robots.txt

La directive « Disallow » sert à indiquer aux robots des moteurs de recherche, aussi appelés crawlers ou spiders, de ne pas accéder à certaines sections ou pages d’un site web. Même si je préfère personnellement utiliser la balise « noindex » pour empêcher l’indexation d’une page, la directive « Disallow » permet d’isoler des sections entières d’un site.

Les limites de la directive Disallow : il est important de garder à l’esprit quelques points concernant l’usage de la directive « Disallow » :

  1. Elle ne garantit pas une exclusion complète : certains moteurs de recherche peuvent décider de ne pas respecter la directive « Disallow » et accéder quand même aux pages ou aux sections concernées.
  2. Une indexation indirecte est possible : si une page en « Disallow » reçoit un lien d’une autre page accessible, Google peut quand même l’indexer, avec un extrait vide. L’extrait peut comprendre un titre tiré du texte d’ancre du lien et une description fondée sur le texte qui entoure l’ancre.
  3. Un impact sur l’exploration, pas sur l’indexation : la directive « Disallow » empêche les robots d’accéder au contenu de la page, mais elle ne bloque pas son indexation.

Vérifier les pages en Disallow dans la Search Console : on peut utiliser la Google Search Console pour repérer les pages ou les sections du site placées en « Disallow ». Pour une vérification directe, il est conseillé de consulter le fichier robots.txt de son site, facilement accessible en tapant son domaine suivi de « /robots.txt ».

La directive « Disallow » du fichier robots.txt est un outil utile pour gérer l’accès des robots aux contenus d’un site web. Il est toutefois essentiel de comprendre ses limites et de l’utiliser avec prudence, puisqu’elle n’offre pas de garantie absolue d’exclusion de l’indexation. Une bonne gestion du « Disallow », combinée à d’autres techniques SEO comme le « noindex », peut optimiser l’efficacité de la stratégie d’indexation d’un site.

Raison n° 19 : trop de JavaScript

L’utilisation de JavaScript dans une page web peut poser des défis importants pour l’indexation par Google. Une page HTML standard est facilement explorée, lue, indexée puis positionnée par les moteurs de recherche. Une page qui utilise massivement JavaScript suit en revanche un parcours différent, parce que Google doit exécuter le code JavaScript pour afficher entièrement la page.

Le processus d’indexation des pages JavaScript : pour les pages qui dépendent de JavaScript, la procédure d’indexation est plus complexe :

  1. Exploration initiale et mise en attente : Google lit d’abord la page, puis la met en attente pour exécuter le JavaScript.
  2. Génération du DOM et indexation : après l’exécution du JavaScript et la génération du DOM (Document Object Model), Google peut indexer la page. Lors de la première exploration, la page peut sembler vide.
  3. Le délai d’exécution des scripts : l’exécution des scripts JavaScript, et donc la disponibilité du contenu complet, peut prendre un temps très variable, d’une heure à un jour ou plus, et dans certains cas ne jamais avoir lieu, surtout sur des sites qui comptent un grand nombre de pages.

Les problèmes courants liés à JavaScript : quelques points critiques liés à l’usage de JavaScript :

  • Les contenus injectés en JavaScript : les titres de page ou les textes insérés en JavaScript peuvent ne pas être immédiatement disponibles pour l’indexation, avec le risque de ne pas être pris en compte par les moteurs de recherche.
  • La pagination gérée en JavaScript : les paginations gérées en JavaScript, comme les boutons « Afficher plus » ou « Voir plus » qui ne sont pas des liens hypertextes (a href) mais des événements JavaScript (button), peuvent empêcher Google d’accéder aux contenus au-delà du premier écran.

Vérifier l’indexation avec JavaScript désactivé : pour savoir si une page risque d’être mal indexée, il est utile de désactiver JavaScript dans le navigateur et d’observer si la page affiche du contenu textuel. Si la page est vide de texte avec JavaScript désactivé, cela peut révéler de sérieux problèmes d’indexation.

Une gestion attentive et une mise en œuvre réfléchie de JavaScript peuvent limiter ces problèmes potentiels et assurer une indexation correcte du contenu d’une page web.

Raison n° 20 : les erreurs de langue

Une erreur courante qui peut compromettre l’indexation d’une page par Google concerne la gestion des paramètres de langue. Il est essentiel d’indiquer correctement la langue de la page dans le code source, par exemple avec l’attribut lang="en" pour l’anglais.

Une structure d’URL correcte pour les sites multilingues : dans la construction des URL d’un site multilingue, il est fondamental de suivre une approche standardisée et reconnue. Quelques exemples de formats corrects :

  • domaine.com/en/ pour la version anglaise.
  • en.domaine.com comme sous-domaine dédié à l’anglais.

Des exemples d’URL incorrectes : il est important d’éviter les formats d’URL non standard ou confus, comme :

  • domaine.com/it_en : un format qui combine deux codes de langue.
  • domaine.com/row_eur_en : une structure complexe et peu claire.
  • domaine.com/eu_en : « eu » n’est pas un code de langue valide.

Respecter les codes de langue standard : il n’est pas permis d’inventer des extensions de langue ; il faut s’en tenir aux codes standard. Pour une référence fiable, on peut consulter la base de données de la Root Zone, qui fournit une liste complète des codes de langue et des extensions de domaine reconnus au niveau international.

Les erreurs courantes des e-commerces multilingues : les erreurs de gestion des langues sont particulièrement fréquentes dans les e-commerces multilingues. Même les sites de grandes entreprises présentent souvent ces problèmes. Le fait qu’un concurrent commette la même erreur ne justifie pas pour autant de s’écarter des bonnes pratiques en la matière.

Une gestion soignée des paramètres de langue et de la structure des URL d’un site multilingue est essentielle pour garantir une indexation correcte par les moteurs de recherche. Il est indispensable de suivre des règles établies et d’utiliser des formats d’URL clairs et reconnus au niveau international, pour éviter les problèmes de SEO et offrir une meilleure expérience utilisateur.

Raison n° 21 : le canonical, cet inconnu

La balise canonical est un élément essentiel de la gestion SEO d’un site web : elle indique clairement aux moteurs de recherche, comme Google, quelle page doit être considérée comme la version canonique, ou principale, à indexer. Cet outil est particulièrement utile en cas de contenus dupliqués. Par exemple, pour des fiches produit présentes dans plusieurs catégories, on peut indiquer à Google laquelle des différentes versions il doit privilégier pour l’indexation.

Une erreur de cible du canonical : une erreur courante, à éviter, consiste à définir une balise canonical qui pointe par erreur vers une autre page. Dans ce cas, la page d’origine ne sera pas indexée. Idéalement, chaque page d’un site devrait avoir une balise canonical qui pointe vers elle-même, ce qui renforce sa pertinence et son autorité.

Un usage stratégique du canonical : il n’est pas conseillé que chaque page du site ait une balise canonical pointant vers une URL différente d’elle-même. Cette pratique peut entraîner un gaspillage de PageRank, puisque la valeur SEO serait détournée vers la page indiquée comme canonique.

Canonical et pagination : une attention particulière doit être portée à la balise canonical dans les pages paginées. Si, par exemple, la page 2 d’une liste de produits a un canonical qui pointe vers la première page, et qu’il en va de même pour toutes les pages suivantes, seule la première page sera indexée par Google. Il est donc essentiel de gérer avec soin la balise canonical dans ces situations.

Google et la gestion du canonical : il faut noter que Google peut choisir d’ignorer la balise canonical. Dans la Google Search Console, on peut rencontrer des cas signalés ainsi : « Page en double : Google n’a pas choisi la même URL canonique que l’utilisateur ». Cela signifie que Google, selon ses algorithmes, a jugé une autre page plus adaptée pour être la version canonique.

La balise canonical est un outil puissant pour la gestion SEO, mais elle doit être utilisée en connaissance de cause. Un usage précis et réfléchi du canonical peut améliorer nettement l’indexation des pages, en évitant la dispersion du PageRank et en garantissant que les bons contenus sont mis en valeur dans les moteurs de recherche.

Raison n° 22 : la page orpheline

Une page orpheline est une page web isolée dans la structure d’un site. Cet isolement peut prendre plusieurs formes :

  1. Non liée et absente du sitemap.xml : une page qui ne reçoit de lien d’aucune autre page du site et qui, en plus, ne figure pas dans le fichier sitemap.xml.
  2. Non liée mais présente dans le sitemap.xml : une page qui, sans recevoir de liens internes, est listée dans le fichier sitemap.xml.
  3. Liée par des liens nofollow : une page qui, même si elle est liée, ne reçoit que des liens nofollow, qui ne transmettent pas de PageRank et ne contribuent donc pas à renforcer sa position du point de vue du SEO.

Les types de pages orphelines et leur impact : une landing page qui n’est reliée à aucune autre page du site est un exemple de page orpheline. Toutefois, si cette landing page fait partie d’une campagne publicitaire, sa nature orpheline n’est pas forcément un problème. En revanche, une fiche produit qui ne reçoit aucun lien d’une autre page du site, ou un article éditorial que le blog ne relie pas, soulève des questions sur son utilité et sur la nécessité réelle de son existence.

La faiblesse des pages orphelines : les pages orphelines sont généralement considérées comme faibles du point de vue du SEO. Cette faiblesse peut se traduire par des problèmes d’indexation : Google peut décider de ne pas les faire apparaître dans les SERP, en les jugeant peu pertinentes ou de faible qualité.

Les stratégies de gestion des pages orphelines : pour gérer efficacement les pages orphelines, plusieurs stratégies sont possibles :

  • Suppression avec redirection : si une page orpheline n’apporte pas de valeur, elle peut être supprimée, avec une redirection 301 vers une page plus pertinente.
  • Fusion avec d’autres pages : fusionner les pages orphelines avec d’autres pages liées pour créer des contenus plus riches et mieux reliés.
  • Renforcement : intervenir sur les pages orphelines pour les renforcer, par exemple en ajoutant des liens internes pertinents ou en améliorant le contenu.

La présence de pages orphelines sur un site web demande une analyse attentive et une gestion stratégique. Repérer ces pages et intervenir dessus peut apporter des améliorations importantes à l’indexation et au positionnement global du site dans les moteurs de recherche.

Raison n° 23 : le budget de crawl

Le budget de crawl représente la quantité de ressources que Google décide de consacrer à l’exploration d’un site web. Un budget de crawl faible peut nuire à l’indexation d’un site et peut avoir plusieurs causes :

  1. Un serveur lent : un serveur qui répond lentement peut amener Google à interrompre l’exploration (dépassement de délai), ce qui limite le budget de crawl.
  2. Un domaine qui fait peu autorité ou un site récent : les sites moins établis ou nouveaux ont besoin de temps pour gagner en autorité aux yeux des moteurs de recherche, ce qui peut réduire le budget de crawl initial.
  3. Des mises à jour rares : une faible fréquence de mise à jour peut amener Google à explorer le site moins souvent, en supposant qu’il y a moins de nouveaux contenus à indexer.
  4. L’absence de backlinks : les backlinks provenant de sites qui font autorité sont un signal de pertinence et de qualité ; leur absence peut se traduire par un budget de crawl plus faible.

Les solutions pour augmenter le budget de crawl : pour augmenter le budget de crawl, il est essentiel de construire une stratégie de contenu efficace, avec un maillage interne bien structuré. Cela incite Google à visiter le site plus souvent, et donc à lui consacrer plus de ressources.

L’usage de l’intelligence artificielle dans la création de contenus : à l’ère de l’intelligence artificielle, des outils comme ChatGPT peuvent servir à créer des articles éditoriaux. Il est toutefois essentiel de se rappeler que l’IA, aussi puissante soit-elle, est plus efficace entre les mains d’un professionnel compétent en rédaction. L’IA seule n’est qu’un outil : son efficacité est maximale lorsqu’elle est guidée par des experts du secteur.

La gestion du budget de crawl est un aspect crucial de la réussite d’un site web en matière de visibilité et d’indexation. Une stratégie de contenu bien planifiée et un usage avisé d’outils comme l’intelligence artificielle, en synergie avec l’expérience d’un rédacteur qualifié, peuvent nettement améliorer l’attention que Google accorde à votre site.

Raison n° 24 : les trous noirs

Les « trous noirs » sont un problème important pour l’indexation des pages web. Ce terme désigne des sites qui, malgré un nombre limité de pages dans le menu, présentent un nombre excessif de pages dans les SERP. Ce phénomène résulte souvent de pages dupliquées, vides ou inutiles, qui génèrent un excès d’URL.

Une génération excessive d’URL : une situation fréquente se produit dans les e-commerces, où l’usage de filtres variables peut créer un très grand nombre d’URL. Par exemple, un site e-commerce peut générer des URL différentes selon les combinaisons de filtres appliquées à un vêtement ou à un accessoire.

Les solutions proposées : pour traiter efficacement ce problème, plusieurs stratégies existent :

  1. Utiliser le dièse dans les URL : placer un dièse (#) avant chaque filtre dans les URL peut empêcher les moteurs de recherche de traiter chaque variante comme une page distincte. Par exemple, une URL comme domaine.fr/categorie/accessoires/nom-accessoire?matiere-cuir&couleur-noir&style peut devenir domaine.fr/categorie/accessoires/nom-accessoire#matiere-cuir&couleur-noir&style.
  2. Utiliser correctement le canonical : la mise en place de la balise canonical aide à indiquer aux moteurs de recherche quelle version de l’URL doit être prise en compte pour l’indexation, ce qui réduit le problème des pages dupliquées. Une URL du type domaine.fr/categorie/vetements/nom-robe?taille-m&couleur-bleu&createur peut avoir pour canonical domaine.fr/categorie/vetements/nom-robe.

Une gestion efficace des « trous noirs » demande une approche ciblée pour limiter la création d’URL inutiles ou dupliquées. L’adoption de techniques comme le dièse dans les URL et l’usage approprié de la balise canonical peut améliorer nettement le processus d’indexation et optimiser la gestion des ressources du site, en évitant la création de pages superflues dans les résultats de recherche.

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